Burqa : Martine Aubry prend des gants

Publié le par Les chevaliers de la nappe ronde

Tu veux ou tu veux pas 
Tu veux c'est bien 
Si tu veux pas tant pis 
Si tu veux pas 
J'en f'rai pas une maladie 
Oui mais voilà réponds-moi 
Non ou bien oui 
C'est comme ci ou comme ça 
Ou tu veux ou tu veux pas

Publié dans Dessin du jour

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L'écureuil du noisetier 22/06/2009 16:29

La page est si subtile qu'on ne comprend pas tout de suite qu'il s'agit d'un seul et même personnage .En effet, Ségolène derrière une burqua, c'est - évidemment - inconcevable: elle ne se cache derrière personne (et ne cache personne...).Par contre....A part ça :Walkminz, j'essaie de vous suivre mais pourriez vous traduire votre pensée, sans numérique, ni mimétisme, ni autre déguisement fallacieux?

Myosotis 21/06/2009 01:30

En fait je ne reconnais plus le coup de crayon ... 

Myosotis 20/06/2009 21:43

Heureusement je craque toujours devant votre inspiration et ce super coup de crayon MAIS là, entre le thème du pardon", guimique attribué "pour l'histoire" à Ségoreine, la critique négative (une de plus) de la réaction prudente (intelligente) mais non solitaire (Cécile Duflot) de la Marquise du Nord, au sujet du port de la burqa et pour finir Sieur Julianus qui refait surface, le cheminement votre esprit devient trop subtil pour moi ;-) 

Isabelle 19/06/2009 13:41

décidément Martine doit réfléchir à plein de trucs... six mois y suffiront-ils ?

walkmindz 19/06/2009 12:27


À l’épreuve de l’idéal
Depuis que la boîte à dépêches autorise les jugements préventifs et les exécutions numériques, le libre arbitre n’est plus un préalable, mais une excuse.
Le trop de temps à perdre gagne par abandon de l’adversité et par mimétisme du divertissement.
Quand les choses reflètent plus les gens qu’elles ne les relatent, les faits divers concèdent aux croyances populistes l’inutilité d’un raisonnement isolé.
La suite ici
http://tiny.cc/UguLg